Journée d’étude « Migration des images. Migrations en images »

CPO V3 Poly 5 - copie

 

Organisée par Marina Rougeon, Post-doctorante au CÉLAT,

et, Magali Uhl, Directrice du CÉLAT-UQÀM et Professeure au département de sociologie de l’UQÀM

 

 

Jeudi, 31 Mars 2016 de 9h30 à 16h
Pavillon DC, salle 2300

 

Le CÉLAT-UQÀM est heureux de vous annoncer la tenue d’une Journée d’Étude ouverte à tous, le 31 mars prochain, autour de la thématique « Migration en images. Migrations des images » pour échanger autour des différentes manières de penser les liens entre migrations et images.

 

Au plaisir de vous voir nombreux !

 

 

Argumentaire de la journée :

 

Cette journée d’étude vise à faire dialoguer les travaux de chercheurs issus de plusieurs disciplines – histoire, anthropologie, sociologie, littérature comparée, arts visuels –, en mettant l’accent sur les rapports entre images et migrations. Autour des mises en récit de soi ou des autres par l’image, de manière individuelle ou collective, deux axes permettront de décliner ces rapports. Le premier portera sur la migration des images : de leur permanence et survivance dans les formes culturelles actuelles à leurs altérations et transformations à l’heure de la mondialisation accélérée des médias et des TIC. Dans un monde « qui se construit dans et par l’image » pour reprendre une expression de Marc Augé, cette circulation favorise les appropriations, détournements, réinterprétations et nouveaux usages des images à diverses fins narratives, notamment pour les individus et les groupes en situation de migration. Les enjeux identitaires et mémoriels de ces processus seront soulignés. Un autre axe privilégié concernera la mise en image des expériences de migration, ces dernières pouvant renvoyer à plusieurs échelles (locale, régionale, nationale, internationale) constituant l’un des principaux enjeux de nos sociétés contemporaines. Il s’agira de saisir comment les situations de migrations diverses, économique, diasporas, exil politique ou encore de déplacement forcé, inspirent des récits visuels ou deviennent l’objet de tels récits établis par celles et ceux qui les vivent mais aussi par les chercheurs et les artistes qui rendent compte de ces trajectoires et des histoires migratoires qu’elles révèlent ou suscitent. Ces récits en images sont d’autant plus importants à interroger que l’expression verbale trouve ses limites quand il s’agit de restituer le non-dit, les zones grises ou les creux qui constituent en grande partie ces expériences vécues.

Programme de la journée

 

 

Leave a comment