Dans les médias

ÉCRAN TOTAL (exposition organisée par Amandine Alessandra, Marine Baudrillard et nos membres Carole Lévesque, Katharina Niemeyer et Magali Uhl), portfolio et essai bilingue d’Edward Pérez-González, « La machine d’absence », Ciel variable, dossier « Exposer la photographie », no 118, automne 2021, p. 26-35.

 

Ringuet, Chantal, interviewée par Julie Snyder, La semaine des 4 Julie, Noovo, 14 octobre 2021 à 21h.

 

Anctil, Pierre, interviewé par Annie Desrochers, Le 15-18, ICI Première, 13 octobre 2021 à 17h45.

 

Auger, Réginald, mentionné dans « Professeure et professeurs émérites », ULaval nouvelles, 12 octobre 2021.

 

Ringuet, Chantal, citée par Alexandre Vigneault, « D’Alys Robi à Britney Spears », La Presse, 9 octobre 2021.

 

Ringuet, Chantal, interviewée par Stéphane Leclair, Culture club, ICI Première, 9 octobre 2021 à 15 h 32.

 

Morisset, Lucie K., mentionnée dans « Professeure honorée », La Presse, 9 octobre 2021.

 

Barry, Amadou Sadjo, cité par Grégoire Sauvage, « Qui est Achille Mbembe, l’architecte du sommet Afrique-France de Montpellier? », plateforme web de France 24, 7 octobre 2021.

 

Létourneau, Jocelyn, cité par Ludovic Dufour, « Fédération canadienne, survie d’une entité politique traversée par les divisions », Impact Campus, 5 octobre 2021.

 

Barry, Amadou Sadjo, cité par AFP, « Un sommet “inédit” pour refonder la relation Afrique-France », Le Matin, 5 octobre 2021.

 

Auger, Réginald et Clotilde Roger, mentionnés par Yvon Larose, « Fouiller la terre à l’anse à Henry », ULaval nouvelles, 30 septembre 2021.

 

Morisset, Lucie K., mentionnée par Jean-François Nadeau, « Patrimoine bâti : la professeure Lucie K. Morisset reçoit le prix Robert-Lionel-Séguin », Le Devoir, 29 septembre 2021.

 

Niemeyer, Katharina, interviewée par Pierre d’Almeida, « Bennifer, Aaliyah, Matrix… La nostalgie des années 2000 nous empêche-t-elle d’avancer? », Elle France, 27 septembre 2021.

 

Morisset, Lucie K., citée par Anne-Sophie Poiré, « Une maison patrimoniale est laissée à l’abandon à Montebello », Le Journal de Québec, 27 septembre 2021.

 

Quéinnec, Jean-Paul, cité par Valérie Lefebvre, « L’UQAC, à la rencontre de l’Art », Le Quotidien, 4 septembre 2021.

 

Noppen, Luc, cité par Benjamin Richer, « Le Petit Pouvoir, à l’abandon depuis près de 30 ans », Néomédia Vaudreuil-Soulanges, 3 septembre 2021.

 

Bain, Allison, citée par Yvon Larose, « Québec, Nominingue, Odanak », ULaval nouvelles, 3 septembre 2021.

 

Garnier, Adèle, « Immigration : que disent les plates-formes électorales des partis? », The Conversation, 1er septembre 2021.

 

Turgeon, Laurier, mentionné par Marine Lobrieau, « Réaffirmer l’identité insulaire de l’île », L’Autre Voix, 1er septembre 2021.

 

Ait Kabboura, Mounia, citée par Vincent Larouche, « Adil Charkaoui prêche en faveur des talibans », La Presse, 31 août 2021.

 

Ait Kabboura, Mounia, interviewée par Ibrahim Eissa, Al-Hurra, 13 décembre 2020.
(*L’entrevue circule aujourd’hui hors du réseau de la station satellitaire.)

 

Gérin, Annie, citée par Marco Fortier, « Revenir sur le campus de l’université ou rester à distance », Le Devoir, 28 août 2021.

 

Fall, Khadiyatoulah, « Le Magal, le religieux et l’État : l’obligation d’une haute prudence sanitaire et sécuritaire », Xalima.com, 18 août 2021.

 

Fall, Khadiyatoulah, interviewé par Samory, « La COVID-19 a été accentuée par la désinformation polyphonique », Xalima.com, 10 août 2021.

 

Bélanger, Danièle, citée par Sarah R. Champagne, « Ces travailleurs agricoles qui font défection », Le Devoir, 6 août 2021.

 

Noppen, Luc, cité par Radio-Canada, « Des municipalités de l’Estrie souhaitent acheter des églises », plateforme web d’ICI Estrie, 4 août 2021.

 

Fall, Khadiyatoulah, interviewé par Djiby Guisse, « Tous les patriotes doivent se joindre à l’État pour briser la 3e vague », Xalima.com, 2 août 2021.

 

Anctil, Pierre, cité par Thomas Lafontaine, « Comment l’humour juif a contribué à faire de Montréal la capitale du rire », Radio-Canada, 28 juillet 2021.

 

Fall, Khadiyatoulah, cité par Dakaractu, « La riposte contre la 3e vague doit reposer sur une communication cohérente de l’État », Dakaractu, 27 juillet 2021.

 

Niemeyer, Katharina, interviewée par Karl Bélanger, Que l’Outaouais se lève, 104,7 Outaouais, 23 juillet 2021.

 

Niemeyer, Katharina, citée par Annabelle Caillou, « Les leçons d’une cure de déconnexion », Le Devoir, 22 juillet 2021.

 

Anctil, Pierre, cité par André Lavoie, « Duddy Kravitz, l’alter ego de Mordecai Richler », Le Devoir, 13 juillet 2021.

 

Avec son texte « Naïm Kattan à la rencontre d’André Laurendeau », Pierre Anctil (CELAT) livre un hommage personnel à Kattan dans Le Devoir. Notre membre raconte que « cet homme généreux », qui « possédait une grande finesse d’expression et un haut sens de la diplomatie », a « réussi à contourner la lourde méfiance qui perdurait entre les membres de la communauté juive et les Canadiens français » et a « fait évoluer en quelques mois une situation qui semblait vouée à l’impasse ».

 

Pierre Anctil (CELAT) est cité dans le récit numérique « Les derniers Franco-Américains », publié le 4 juillet 2021 par Denis Wong sur la plateforme web d’ICI Radio-Canada. Notre membre affirme notamment que presque tous les Québécois ont eu, « à un certain moment de l’histoire, des rapports avec la Nouvelle-Angleterre », même si on a oublié qu’il y avait « de fortes populations francophones aux États-Unis, tout près de la frontière ».

 

Notre membre Pierre Anctil s’entretient, avec Claude Legault, de la question de l’antisémitisme au Québec durant la Seconde Guerre mondiale lors de l’épisode « Antisémites nous aussi » de la série documentaire 39-45 en sol canadien (TV5), qui « traite des évènements marquants, quoique méconnus, survenus sur le territoire du Canada » à cette époque.

 

L’homme de lettres Naïm Kattan nous a quittés le 2 juillet 2021 à l’âge de 92 ans. Son fils Emmanuel Kattan et des ami.e.s, dont Chantal Ringuet (CELAT), lui rendent hommage dans l’article « Naïm Kattan (1928-2021). Disparition d’un grand diplomate culturel », publié par Mario Cloutier dans La Presse. Notre membre y affirme notamment : « C’était un grand écrivain et un homme du dialogue. En arrivant à Montréal, il suggère de créer le Cercle juif de langue française, qui a duré pendant des années et a permis des rencontres entre les cultures. Avec Naïm Kattan, c’est un monde qui s’en va au moment où les démocraties sont menacées. »

 

Le vendredi 2 juillet 2021, notre membre Lucie K. Morisset a participé à l’émission Y’a du monde à messe, diffusée à Télé-Québec, en compagnie de Gino Chouinard, Lula Carballo et Stefano Faita. Découvrez l’entrevue accordée par notre membre, où elle définit notamment la notion de patrimoine.

 

Le 26 juin 2021, Mouloud Boukala (CELAT) a accordé une entrevue à l’émission Ça me regarde, l’« unique magazine de service sur le handicap animé chaque semaine par Véronique Vézina et Kéven Breton ». Notre membre y parle des recherches menées à la Chaire de recherche du Canada sur les médias, les handicaps et les (auto)représentations, qui poursuit trois objectifs : identifier les groupes porteurs de handicaps représentés dans les médias canadiens, mieux comprendre la réception de ces représentations, et améliorer l’inclusion médiatique des personnes en situation de handicap.

 

Luc Noppen (CELAT) est cité dans deux articles publiés les 21 et 22 juin 2021 dans Le Devoir par Ulysse Bergeron et Magdaline Boutros à propos des poursuites visant les ordres religieux. Dans « Indemnisation par les congrégations : des millions difficiles à récupérer », notre membre affirme que les congrégations, devant la perspective de manquer d’argent à moyen terme, placent des sommes dans des fonds insaisissables et en transfèrent d’autres à des missions sœurs à l’étranger. Noppen ajoute, dans « Le chant du cygne de congrégations religieuses », que les actifs des communautés sont aujourd’hui largement réduits, notamment en raison de mauvais placements et du fait que leurs biens immobiliers ne peuvent être vendus et détruits pour des raisons patrimoniales.

 

Baptiste Ricard-Châtelain consacre, dans Le Soleil, un bel article à l’édition 2021 du chantier-école en archéologie de l’Université Laval, qui se déroule jusqu’au 25 juin sur le site de la ferme de Cadet à Québec, en bordure de la rivière Saint-Charles. On y cite notamment notre membre Allison Bain et Rachel Archambault, membre étudiante du CELAT.

 

Dans un article paru dans Le Quotidien dans la foulée de la tragédie de London, Khadiyatoulah Fall (CELAT) invite à repenser la manière dont on représente la religion, car ce sont surtout les éléments de non-intégration qui sont médiatisés. Notre membre ajoute que nous avons besoin d’« un leadership politique et [d’]un dialogue autour de la question de l’intégration de l’islam au Québec et au Canada, et des autres religions ».

 

Dans l’article « Le “Bulletin du Cercle juif”, catalyseur d’échanges culturels », publié par Jean-François Nadeau le 5 juin 2021 dans Le Devoir, Pierre Anctil (CELAT) commente l’histoire juive de Montréal. Il affirme que ce Bulletin, récemment rendu accessible par BAnQ en format numérique, « condense à lui seul toute la complexité du rapport entre francophones et juifs ashkénazes à Montréal, avant la promulgation de la Charte de la langue française ».

 

Réginald Auger (CELAT) partage ses recherches sur l’habitation Loyola dans un article publié le 4 juin 2021 par Yvon Larose sur la plateforme ULaval nouvelles. Notre membre, qui mène des fouilles archéologiques en Guyane française depuis plusieurs années, affirme que les jésuites ont acquis la plantation et se sont enrichis, aux 17 et 18e siècles, grâce au travail de centaines d’esclaves en commercialisant divers produits (sucre, café, cacao, etc.).

 

Le 3 juin 2021 dans La Presse, Émilie Côté publie l’article « Le poids des écrans » sur l’exposition ÉCRAN TOTAL, organisée notamment par nos membres Carole Lévesque, Katharina Niemeyer et Magali Uhl. Niemeyer y affirme : « [Baudrillard] avait l’espoir qu’on peut réintroduire du singulier dans nos vies malgré l’omniprésence des écrans. […] Il avait une nostalgie du temps présent, renchérit-elle. Un souhait de maintenir les relations humaines peu importe le degré de simulation. »

 

Dans le contexte de la découverte récente des dépouilles d’enfants autochtones à Kamloops, Pierre Anctil (CELAT) se prononce sur le processus visant à renommer la promenade Sir-John-A.-Macdonald dans un article publié le 2 juin 2021 sur la plateforme d’ICI Ottawa-Gatineau. Notre membre estime qu’une politique municipale, provinciale ou fédérale serait souhaitable afin d’encadrer les changements de noms. Soulignant qu’« effacer l’histoire n’est pas la meilleure façon de l’enseigner », Anctil rappelle que Laurier et Mackenzie King étaient aussi premiers ministres lorsque les pensionnats « fonctionnaient à plein régime ».

 

Émilie Dubreuil (Radio-Canada) publiait le 29 mai 2021 l’article « Pourquoi a-t-on interné Alys Robi? », à l’occasion du 10e anniversaire du décès de la star internationale. On y apprend que Chantal Ringuet (CELAT), petite-nièce de Robi, a découvert, dans les archives personnelles de la chanteuse, une correspondance d’affaires portant à croire que celle-ci « n’a pas souffert de troubles psychiques graves ». Notre membre prépare un livre sur cette recherche personnelle, à paraître chez Québec Amérique à l’automne.

 

Selon Madeleine Pastinelli (CELAT), la pandémie a favorisé les remises en question professionnelles et amoureuses. Après une période d’euphorie accompagnant la fin du confinement, il est probable qu’une nouvelle normalité s’instaure rapidement. Lisez à ce sujet l’article « L’amour à l’époque du déconfinement : un été 2021 en quête du temps perdu? » de Raluca Tomulescu, paru le 28 mai 2021 sur la plateforme d’ICI Colombie-Britannique–Yukon.

 

En entrevue à Global News à la veille de la diffusion de l’épisode spécial Friends: The Reunion, offert au Canada le 27 mai 2021 sur Crave et Super Écran, Katharina Niemeyer (CELAT) affirme que l’engouement persistant pour la série, qui touche plusieurs générations de spectateur.rice.s, a beaucoup à voir avec la nostalgie d’une période spéciale de la vie ou d’une époque avant l’omniprésence des écrans.

 

Réginal Auger (CELAT) a été interviewé dans le cadre d’un reportage de Gino Harel sur les changements climatiques et les sites archéologiques présenté le 23 mai à l’émission Les années lumière (ICI Première). Notre membre y affirme que les changements climatiques accélèrent l’érosion du site archéologique de l’Anse-à-Henry à Saint-Pierre-et-Miquelon; il travaille avec des collègues français à « sauver les collections avant qu’elles soient perdues à la mer ».

 

Dans sa chronique « D’immigrant pauvre à philanthrope : le précieux héritage de Maurice Pollack », parue le 22 mai 2021 sur la plateforme d’ICI Québec, Catherine Lachaussée fait référence aux travaux de Pierre Anctil (CELAT), qui a notamment codirigé l’ouvrage Les Juifs de Québec (PUQ, 2015). Anctil affirme que Pollack est devenu l’un des plus grands philanthropes du pays, offrant par exemple un don important à l’Université Laval afin de redonner au Canada français, qui a contribué à sa prospérité. La Maison Pollack, récemment acquise par la Ville de Québec, deviendra un lieu de rendez-vous voué à la promotion de la diversité culturelle.

 

Julie Andrée T. (CELAT) a été interviewée par Julie Larouche dans le cadre de l’émission Place publique (ICI Première) du 20 mai 2021 en regard de l’exposition Dépaysage – Défaillance, fracture et retournement, dont elle est la commissaire. Le LOBE de Chicoutimi, où se déroule l’exposition jusqu’au 11 juin, présente par ailleurs sur sa chaîne YouTube un entretien avec notre membre.

 

Dans un article publié le 18 mai 2021 par ICI Grand Montréal et portant sur le programme d’art public du futur Réseau express métropolitain (REM), Annie Gérin (CELAT) affirme que les œuvres temporaires créées en collaboration avec des étudiant.e.s seront une occasion « extraordinaire pour former une relève en art public et [ainsi] ajouter de la richesse au patrimoine québécois ». Notre membre ajoute que « proposer des œuvres temporaires vise à exposer le public aux tendances actuelles de l’art, [ce] qui est également un des rôles de l’art public ».

 

Dans l’article « Des musées tournés vers le développement durable », publié par Lyne Barnabé le 18 mai 2021 sur la plateforme d’ICI Colombie-Britannique–Yukon, Bénédicte Ramade (CELAT) affirme que le transport des œuvres et les déplacements des visiteurs internationaux constituent des sources de pollution non négligeables. Elle ajoute que la transition écologique à réaliser par les musées représente un défi : elle demande « plus de temps et plus d’argent pour, souvent, un effet invisible ».

 

En regard du nouvel épisode de violence opposant le mouvement du Hamas à l’État d’Israël, Rachad Antonius (CELAT) déclare, lors d’une entrevue accordée le 15 mai à ICI RDI et citée dans un article de Sarah Laou publié par Radio-Canada Info, que l’application du droit international constitue une condition pour que la situation s’améliore, puisque l’annexion de Jérusalem, les colonies de peuplement et l’expulsion de Palestiniens de Jérusalem-Est sont illégales.

 

Jean-François Gauvin, directeur du CELAT, affirme qu’avec l’exposition Turner et le sublime, « l’immersif a prouvé sa pertinence au musée » dans l’article « L’exposition immersive comme métaphore » de Stéphane Baillargeon, paru le 15 mai 2021 dans Le Devoir. Notre membre estime que les expériences immersives proposées par les institutions muséales doivent offrir plus que du ressenti : une dimension pédagogique, nécessaire, marque la différence entre divertissement et culture.

 

L’article « Dépaysage : construction et déconstruction artistiques » d’Ariane Gobeil, paru le 14 mai 2021 dans Le Quotidien, porte sur l’exposition collective Dépaysage – Défaillance, fracture et retournement, qui se déroule à la galerie du LOBE de Chicoutimi jusqu’au 11 juin. La commissaire Julie Andrée T. (CELAT) y explique qu’elle a voulu, avec ce projet, exposer les rouages de sa démarche et montrer les coulisses de l’exposition, de manière à créer « les traces et la mémoire » de celle-ci. Elle affirme que les assemblages qui en résultent constituent un « processus d’écriture de l’espace, des formes et des sens ».

 

Michaël La Chance (CELAT) décrit la démarche qui a guidé la création de son récit Une épine empourprée, en lice pour les Prix littéraires du Gouverneur général 2020, dans un article paru le 14 mai 2021 dans L’actualité. Ce livre représente pour lui l’expérience d’un corps « fragmenté en une multitude de fonctions » à la suite d’une hémorragie cérébrale et « le surgissement inattendu de références picturales […], mais aussi cinématographiques, philosophiques… qui sont devenues des clefs pour métaboliser [s]on expérience ».

 

Dans un article sur les wokes, publié par Marie-Hélène Proulx le 5 mai 2021 dans L’actualité, Madeleine Pastinelli (CELAT) déclare que « “[c]e qui se joue actuellement va bien au-delà des débats entourant l’usage de certains mots ou leur féminisation, qui sont de l’ordre du symbole” […]. À son avis, c’est la place accordée aux minorités dans les lieux décisionnels qui est au cœur des conflits ».

 

Dans un article paru le 2 mai 2021 dans Le Quotidien, Jean-Paul Quéinnec (CELAT) discute avec Ariane Gobeil de l’événement Radio Geste(s) sans bord et du concept de « “scène sans bord”, né de recherches sur le son qui ont amené chercheurs et artistes à sortir du théâtre traditionnel, aussi bien dans ses méthodes que dans ses espaces ».

 

Madeleine Pastinelli (CELAT) souligne que le courriel et le texto, formes de communication écrite moins intrusives que le téléphone, peuvent toutefois causer des malentendus associés « au fait que l’on attribue à l’autre un état d’esprit, des émotions, des intentions qui ne sont pas les siennes » dans l’article « Je déteste texter » de Léa Martin, paru le 30 avril 2021 dans Le Soleil.

 

Interviewé par Michel Lacombe le 26 avril 2021 dans le cadre de l’émission Le 21e (Ici Première), Pierre Anctil (CELAT) aborde son parcours personnel depuis l’enfance et les expériences qui l’ont formé très tôt à l’interculturel.

 

Les travaux de Célia Forget (CELAT) sur les modes de vie mobiles et alternatifs sont évoqués dans l’article « Nomadland au Québec » de Silvia Galipeau, paru le 25 avril 2021 dans La Presse. Notre membre y présente la vie sur la route comme un choix, souvent effectué à la suite d’un traumatisme, et motivé par un « souci d’indépendance et de prise en charge de sa propre personne ».

 

Dans le sillage de la parution de son ouvrage Jazz-imaj : une autre pensivité photographique (Editorial Bukante, 2021), Kesler Bien-Aimé, doctorant au CELAT-UL sous la direction de Laurier Turgeon, a été invité, le 23 avril 2021, à l’émission Des livres et vous (Radio Télévision Caraïbes). Il a également accordé une longue entrevue à AyiboPOST.

 

Dans l’article « Il y a un malaise et on ne veut pas l’avouer » de Valérie Simard, paru le 19 avril 2021 dans La Presse, Véronique Leduc (CELAT) aborde l’enjeu de la démocratie culturelle. Son équipe et elle recommandent le développement d’« une éthique de la représentation culturelle en incluant des personnes sourdes et handicapées dans l’écriture de scénarios et la validation des contenus » afin de pallier les lacunes relatives à la représentation de ces personnes dans les médias.

 

Accompagnée de l’interprète Geneviève Bujold, Véronique Leduc (CELAT) était en entrevue à On dira ce qu’on voudra le 12 avril 2021 pour parler de sa recherche sur les pratiques artistiques des personnes sourdes et handicapées et présenter quelques artistes dont elle apprécie particulièrement le travail.

 

Véronique Leduc (CELAT) et Mouloud Boukala (CELAT) affirment souhaiter l’avènement d’une citoyenneté culturelle afin que « les artistes sourd(e)s et handicapé(e)s fassent partie des milieux artistiques au même titre que tout le monde » dans l’article « Artistes sourd(e)s et handicapé(e)s : une première étude au Canada », publié le 12 avril 2021 par Geneviève Abran dans Montréal Campus.

 

Dans l’article « Nouveau programme en théâtre pour et par la jeunesse », paru le 3 avril 2021 dans Le Quotidien, Jean-Paul Quéinnec (CELAT) annonce, en collaboration avec Sophie Torris, la mise en place d’un programme court de deuxième cycle en pratiques artistiques en théâtre jeunesse à l’UQAC. Ce programme entend « répondre à l’attente d’une formation universitaire professionnalisante en théâtre » et faire « écho au dynamisme artistique du théâtre jeunesse ».

 

Pierre Anctil (CELAT) participe au reportage « Le long du boulevard Saint-Laurent, écouter, pour voir », publié par Stéphane Baillargeon le 3 avril 2021 dans Le Devoir. Le texte, qui traite de la langue française sur « la Main » à Montréal, permet de découvrir les travaux de notre membre sur la langue et les immigrants.

 

En entrevue avec Amélie Revert du journal Métro, Véronique Leduc (CELAT) et Mouloud Boukala (CELAT) présentent les conclusions du rapport de recherche Les pratiques artistiques des personnes sourdes et handicapées au Canada, qui vise à « favoriser le développement des pratiques d’équité culturelle ». Les chercheurs expliquent que les obstacles rencontrés concernent l’accessibilité, le financement, la représentation culturelle et la communication dans l’article « Des pistes pour mieux reconnaître les artistes sourds et handicapés », paru le 30 mars 2021.

 

Dans l’article de Jérôme Delgado « Utiles, les musées? », paru le 30 mars 2021 dans Le Devoir, Jennifer Carter (CELAT) soutient que le rôle des musées, lieux de partage, de sensibilisation et d’expression, gagne en importance dans le contexte actuel, car ils nous incitent à penser et à ressentir la crise sanitaire.

 

Dans le sillage de la création du Comité d’experts sur la reconnaissance de la liberté académique, Khadiyatoulah Fall (CELAT) souligne la nécessité d’une réflexion sur la liberté d’expression, qui « conditionne toutes les autres libertés et le vivre-ensemble », dans l’article « Réfléchir à la liberté d’expression » de Roger Blackburn, paru le 29 mars 2021 dans Le Quotidien.