Colloque des étudiants

Colloque interuniversitaire étudiant du CELAT 2019

Nature. Technique. Culture

9-10 mai 2019, à Québec

Affiche Colloque étudiant CÉLAT 2019 finale

 

Programme provisoire

Le colloque interuniversitaire étudiant du CELAT se déroulera du jeudi 9 mai 2019, de 9h à 17h suivi d’un 5 à 7,  et le vendredi 10 mai 2019 à 9h30 à 11h, dans les locaux des laboratoires d’archéologie de l’Université Laval, situés dans le Vieux-Québec, 3 rue de la Vieille-Université, pavillon Camille-Roy, local 320.

jeudi 9 mai

9h00 – Mot de bienvenue

9h15 – Panel 1 : Universalisme technicien et techno-critique 

Simon Chaunu (UL), Jean Desbiens (UL), Jonathan Riendeau (UL)

10h15 – Questions panel 1

10h45 – Pause

11h15 – Panel 2 : Culture et technique de la production culturelle

Maude Arsenault (UdM), Laïsa Pivert (UL)

11h55 – Questions panel 2

12h15 – Dîner

13h45 – Panel 3 : Haiti, décolonialité, féminisme et résistance à l’aune de la technique

Kesler Bien-Aimé (UL), Katia Jean Louis (UL), Sandy Larose (UL)

14h45 – Questions panel 3

15h15 – Pause

15h45 – Panel 4 : La catégorie scientifique, une technique de mise en ordre du monde : quelque brouillages frontaliers

Emilie Banville (UQAM), Annie Perron (UQAC)

16h25 – Questions panel 4

16h45 – Mot de conclusion

17h00 –  5 à 7 (Cocktail et accompagnement musical)

vendredi 10 mai

9h30 – Visite des laboratoires d’archéologie
Appel à communication
« On ne répétera jamais assez que toute culture possède une technique et que toute technique appartient aussi à l’ordre de la culture, donc du social. » (Alain Gras, 1993, p. 111)

La technique est à la fois partout et nulle part, et l’actualité nous le rappelle de nouveau : face aux conclusions alarmantes du dernier rapport du GIEC sur le réchauffement climatique, il est convenu de dire que les solutions technologiques (transition énergétique, géo-ingénierie, etc.) sont déjà là et prêtes à être mobilisées, mais que les gouvernements manqueraient de volonté politique.
Une manière parmi d’autres de considérer que la trajectoire technologique rigide que suivent nos sociétés « thermo-industrielles » depuis maintenant deux siècles est la seule possible. Il faut d’abord ici revenir sur le caractère polysémique de ce terme. Ainsi, par « technique » on peut désigner une caractéristique anthropologique fondamentale : toute société déploie des gestes techniques, de l’usage des outils les plus simples jusqu’aux nouvelles « technologies » numériques, pour transformer son environnement afin d’atteindre certains buts. Ici, la technique est donc la nécessaire médiation entre la culture et la nature. Les techniques au pluriel – ou « technologies » selon un abus de langage courant – sont ainsi le vaste ensemble des objets artificiels mais aussi des méthodes que l’humanité a accumulées au fil de son histoire. Quant au concept de « système technique », il sert à circonscrire certains ensembles de techniques propres à une société (ou une civilisation) à un moment donné. Et enfin, il y a la Technique avec une majuscule, une catégorie davantage mobilisée par les philosophes pour désigner l’esprit technicien et prométhéen moderne, la rationalité instrumentale de la société capitaliste-industrielle.
Des historien.ne.s, des sociologues, des anthropologues et des philosophes « technocritiques » ont mis en évidence depuis des décennies que les objets et systèmes techniques ne forment pas un ensemble autonome et extérieur au social . Au contraire, ils matérialisent des imaginaires, des intérêts, des désirs et des phantasmes, et on ne peut comprendre ce qu’ils sont réellement qu’en les réinsérant dans la culture qui les a produits. Plus profondément, ces intellectuel.le.s ont aussi entrepris de démythifier les discours techniciens, ceux valorisant la Technique comprise comme étant la quête consciente et rationalisée de l’efficacité. Ils ont critiqué leur conception simpliste de la personne humaine, réduite à un Homo Faber se faisant progressivement maître et possesseur de la nature par l’innovation technique afin d’accroître son bonheur terrestre.
Néanmoins, les sciences humaines et sociales semblent toujours hésiter aujourd’hui à se saisir des techniques – objets, méthodes et systèmes – comme sujets d’étude. C’est pourquoi nous vous proposons ce thème de « Nature. Technique. Culture. » pour réfléchir sur les techniques comme médiation entre une culture et son environnement – son environnement naturel a priori, mais aussi son environnement synthétique, comme le milieu urbain où vit désormais plus de la moitié de la population mondiale. Mais il est également possible d’explorer ce thème sous l’angle des techniques comme médiation entre des identités culturelles, au sein d’une même société ou entre elles. Ou encore en réfléchissant à nos propres techniques de chercheur.e.s, à nos méthodes
d’enquête.
Afin de débrider les imaginaires, voici quelques thèmes que nous vous proposons d’aborder :

  1. Technique. Culture. : En quoi les nouvelles techniques/technologies sont l’expression d’une orientation culturelle particulière ? Comment certains groupes sociaux créent, utilisent ou récupèrent des techniques ? Peut-on dire que l’esprit technicien déborde de son domaine pour en envahir d’autres (droit, arts, politique…) ? Quelle mise en forme du monde résulte de la prolifération des techniques dans les villes, les musés, les pays, le monde ? Quels types de rapports politiques, économiques, sociaux cette prolifération incarne-t-elle ?
  2. Culture. Technique. : Est-ce que les techniques, en particulier celles de l’information et de la communication, encouragent ou freinent la pluralisation1 ? Comment des systèmes techniques peuvent servir de médiation entre des identités culturelles ? Quelle est la réception de la culture de masse produite grâce aux moyens techniques contemporains ? Quel rôles les techniques peuvent-elles occuper dans les mouvements politiques contemporains : #idlenomore, #blacklivesmatter, #metoo, Occupy Wall Street, printemps arabe, « fachosphère », conspirationnisme, etc. ?
  3. Nature. Culture. : Comment certains groupes sociaux refusent des moyens techniques modernes afin de retrouver un certain rapport à la nature, tant dans la pratique que dans leurs discours ? Quelle est leur conception de la nature, de la modernité, du social, de la spiritualité ?
  4. Technique(s). : Quelle réflexivité pouvons-nous développer sur nos propres techniques d’enquête ? Que permettent les nouvelles techniques et méthodes, notamment avec la « révolution numérique » en cours ?

Envoi des propositions
Le principal objectif de cet évènement est de permettre un échange interdisciplinaire sur les recherches des étudiant.e.s à la maîtrise et au doctorat du CELAT, peu importe leur domaine (sociologie, histoire de l’art, histoire, archéologie, anthropologie, art, littérature, etc.) et quel que soit l’état d’avancement de leurs travaux (recensions des écrits, problématique, questions d’ordre méthodologique, résultats d’une recherche).
Les propositions de communication doivent être envoyées à l’adresse suivante :
colloque.etudiant@celat.ulaval.ca
Chaque proposition doit faire entre 250 et 300 mots, et doit inclure les informations suivantes : 1) nom et prénom, 2) titre de la communication, 3) université d’attache, 4) discipline, 5) niveau d’étude (2e ou 3e cycle), 6) le directeur ou la directrice de recherche, et 7) 3 à 5 mots-clés. Toute proposition doit nous être soumise pour le 11 février 2019.

 

 

 

1er Midi-causerie du CIEQ et CELAT

Comment j’écris?

3 octobre 2018

Les comités étudiants du CIEQ et CELAT (UL) lancent une nouvelle formule de midi-causeries, réservées aux étudiants, lors desquelles un problème ou une situation commune aux étudiant.e.s en maîtrise et en doctorat sera discuté.e. de manière détendue et peu formelle. La première causerie aura lieu mercredi 3 octobre de 12h à 13h, au DKN-5172, sur le thème « Comment j’écris? ». Pierre-Élie Hupé, doctorant en anthropologie, présentera son propre processus d’écriture, ses embûches et ses doutes, puis la discussion s’ouvrira vers nos différents rapports à l’écriture, avec des détours par des auteur.e.s comme Geneviève Belleville, Howard Becker ou encore Umberto Eco. Ce partage de fragilité et cet échange de moyens pour faire face à la page blanche nous permettra, on l’espère, de sortir un peu plus outillé devant l’épreuve des cycles ultérieurs.

Crédits @Calvin and Hobbes

@Calvin and Hobbes

 

Acfas – Colloque étudiant du CELAT

Conscience de la pluralisation : regards sur les médiations individuelles et collectives

10-11 mai 2018

Le comité étudiant du CELAT organise, dans le cadre du congrès de l’ACFAS, un colloque sur le thème « Conscience de la pluralisation : regards sur les médiations individuelles et collectives », les jeudi 10 et vendredi 11 mai, à l’UQAC, P1-5060.  À partir d’une diversité de contextes, terrains et perspectives disciplinaires, les étudiants sélectionnés proposent de réfléchir aux questions suivantes : comment les individus, les groupes ou les institutions manifestent-ils ou donnent-ils à voir leur conscience nouvelle de la pluralité? À travers quelles médiations (récits, actions, espaces)? Comment cette conscience se développe-t-elle? En quoi ce développement a-t-il réciproquement le potentiel de contribuer à la pluralisation?




Programme du colloque

 

Résumé :

Si la pluralité des valeurs et des appartenances n’est pas un phénomène nouveau, notre époque se caractérise cependant par une conscience nouvelle de cette pluralité, alors que deviennent visibles et audibles des modes de vie, des croyances ou des formes de savoir qui étaient autrefois niés, exclus ou cachés. Cette transformation contribue à une intensification de la pluralisation et touche, module et marque la vie des individus, des groupes et des institutions, et ces derniers contribuent réciproquement à cette diversification (Ritzer et Jurgenson, 2010; Maclaughlin et al., 2011; Roy, 2012; McMillan et al., 2013; Meissner, 2016). Depuis plusieurs années, la pluralité et les enjeux du vivre-ensemble suscitent l’intérêt des chercheurs, mais les interrogations sur les processus qui participent à la pluralisation restent néanmoins à investir.

L’une des dimensions les plus récentes de ces processus de pluralisation est le développement d’une conscience de la pluralité, autant chez les individus, les groupes que les institutions (O’Rourke et Williamson, 2002; Hopper, 2007). Ce colloque vise à examiner les différentes médiations entre la pluralisation comme phénomène objectif et comme expérience subjective, en se penchant plus précisément sur les actions, les récits ou les espaces qui sont en jeu dans le développement de cette conscience (Ricœur, 2000; Habermas, 1978). De fait, c’est à travers ces médiations que les individus, groupes ou institutions interprètent et donnent sens au phénomène de pluralité.

À partir d’une diversité de contextes, terrains et perspectives disciplinaires, nous proposons donc de réfléchir aux questions suivantes : comment les individus, les groupes ou les institutions manifestent-ils ou donnent-ils à voir leur conscience nouvelle de la pluralité? À travers quelles médiations (récits, actions, espaces)? Comment cette conscience se développe-t-elle? En quoi ce développement a-t-il réciproquement le potentiel de contribuer à la pluralisation?


Appel à communications du colloque

 

2ème Colloque étudiant de l’IPAC 2017

Acteurs du patrimoine

31 mars 2018

Université Laval

L’Institut du Patrimoine culturel de l’Université Laval (IPAC) vous invite à son 2e Colloque étudiant dont le thème « Acteurs du patrimoine » donnera lieu à des conférences diversifiées d’étudiants de l’Université Laval et d’ailleurs, ainsi que de professionnels de la culture.

Quand ? Vendredi 31 mars 2017 dès 9h

Où : Pavillon Charles-De Koninck, salle 5172

Les 3 axes du colloque sont :

1) Communauté et initiatives citoyennes;

2) Médiation et médiateurs du patrimoine

3) Tourisme et patrimoine.

Le colloque se clôturera à 17h avec une conférence de la Directrice du Musée Charlevoix, Annie Breton et un traditionnel 5 à 7 au Hall Nelligan du Pavillon Charles-De Koninck.

 

L’entrée est libre! Au plaisir de vous y voir en grand nombre !

Le programme est accessible sur www.ipac.ulaval.ca.
Pour plus d’informations : colloqueipac2017@gmail.com

 

Colloque étudiant du CELAT 2017

Pluralisation, vivre-ensemble et conflictualité : passé, présent, futur

16-17 mars 2018

UQAM

Le colloque étudiant du CELAT 2017 aura lieu les 16 et 17 mars 2017, à l’Université du Québec à Montréal, réunissant les membres étudiants des trois sites du CELAT pour présenter leurs communications et créations. Cette rencontre se fera autour de la thématique : Pluralisation, vivre-ensemble et conflictualité : passé, présent, futur. Le Colloque étudiant est un moment fort permettant à tous les étudiants du Centre de développer un échange interdisciplinaire sur leurs travaux de recherches, quel que soit l’état d’avancement de leurs travaux.

 

En espérant vous y voir nombreux !

Site du colloque

 

1er colloque étudiant du CÉLAT

Traces et expressions du vivre-ensemble!

10-11 mars 2016

Université Laval

Affiche colloque pour diffusion_version finale

En partenariat avec le LAMIC et le LEEM.

Site Internet du colloque

Les 10 et 11 mars 2016, au Laboratoire de Muséologie et d’Ingénierie de la Culture (LAMIC), 3e étage du Pavillon Louis-Jacques-Casault, local 3545, Université Laval, des étudiant(e)s des cycles supérieurs membres du CÉLAT présenteront leur communication et création portant sur la thématique suivante : Traces et expressions du vivre-ensemble!  

Le Colloque étudiant du CÉLAT rassemble, en ce sens, plusieurs étudiant(e)s membres du CÉLAT et a comme objectif principal  de propulser un échange entre les participant(e)s dans une ambiance conviviale. Nous souhaitons à cette occasion aborder les projets de maîtrise et de doctorat des étudiant(e)s du CÉLAT, quel que soit l’état d’avancement de leurs travaux et quel que soit leur domaine d’étude. Une soirée artistique, au Laboratoire d’enquête ethnologie et multimédia (LEEM), 6e étage du Pavillon Jean-Charles Bonenfant, local 6135, permettra aussi à des étudiantes oeuvrant en recherche-création de se mettre en action par le biais d’une démonstration performative.

Le colloque est ouvert à tous les membres du CÉLAT de même qu’à tous(tes) les étudiant(e)s et professeur(e)s de l’Université Laval et d’ailleurs.

Inscription obligatoire avant le 8 mars. Envoyez votre nom complet et votre université d’origine à l’adresse suivante : colloquecelat2016@gmail.com.

Un montant forfaitaire de 50$ peut être accordé aux étudiants membres du CÉLAT en provenance de Montréal et de Chicoutimi pour assister au colloque.

Programme du colloque